C'est le moment qu'on attend en arrivant, et l'endroit qu'on quitte à regret. Nos 30 m² de terrasse plein sud surplombent la vallée, face aux cimes de Vars. Café du matin, apéro après-ski, dîner d'été qui traîne : elle devient vite le centre de gravité du séjour.
Plein sud, du soleil toute la journée
Plein sud. Ce n’est pas un détail, c’est ce qui change tout. Le soleil arrive tôt et reste tard, en hiver comme en été. Le bois de la terrasse se réchauffe vite, même quand l’air est vif. On sort en pull, un café à la main, et on reste. En février, on prend l’apéro dehors, au soleil, pendant que la neige tient encore sur les toits d’en face. Cette orientation, on l’a cherchée. Elle fait gagner des heures de lumière chaque jour.
Un panorama dégagé sur les cimes
Devant vous, rien qui bouche la vue. La vallée descend, les massifs se déploient, le front de neige s’anime au loin. Depuis le transat, on suit les skieurs qui tracent leurs virages. Le matin, les sommets sont roses. Le soir, ils virent à l’orange puis au bleu. On ne se lasse pas de regarder. C’est le genre de vue qui vide la tête sans qu’on ait rien à faire pour ça. On sort le café, on s’assoit, et une heure passe sans qu’on l’ait vue filer.
Le café du matin face aux sommets
Le matin, le soleil pose une lame de lumière tiède sur le bois de la terrasse. On sort en chaussettes, on s’installe, on tient la tasse chaude à deux mains. L’air est net, le silence presque total, juste le craquement de la neige quand quelqu’un passe en bas. C’est ce moment-là qu’on vient chercher ici. Avant les pistes, avant le bruit, dix minutes rien qu’à soi, face aux cimes qui s’éclairent.
L’apéro et les dîners face au coucher de soleil
Quand le soleil descend, la terrasse change de fonction. L’hiver, c’est l’apéro d’après-ski, les joues qui chauffent encore, la raclette qui attend dedans. L’été, c’est le dîner qui s’éternise, les enfants qui jouent, la fraîcheur qui tombe doucement après une journée chaude. Face au coucher de soleil sur les sommets, personne n’est pressé de rentrer. Ce sont ces soirées-là qu’on se rappelle une fois revenu chez soi.
Aménagée pour vraiment y vivre
Ce n’est pas un balcon d’appoint, c’est une pièce en plus. Salon de jardin pour s’affaler, table pour manger dehors à plusieurs, transats pour lézarder au soleil. Trente mètres carrés, de quoi réunir tout le monde sans se serrer : les grandes tablées y trouvent leur place, les enfants un coin pour jouer, les adultes un fauteuil pour ne rien faire. On l’utilise en toute saison, du premier café de février au dernier dîner d’août. C’est, de loin, l’endroit le plus vivant de l’appartement.